UA-67727204-1 UA-67727204-1


27/11/2014

Michel Veyron nous a quittés

 IMG_6130.JPGMichel Veyron, Vieux Crampons de cœur.

 Après avoir courageusement lutté contre son cancer, Michel Veyron s’est éteint le jeudi 20 novembre. Né le 27 juillet 1942, il était âgé de 72 ans. Installés à Homps depuis 2004 en provenance du Centre, ils étaient domiciliés dans la Pépinière II avec son épouse Michèle.  

Michel s’est vite intégré dans la commune. Electricien de formation, il a rendu de nombreux services ici et là. Membre de l’association « Les Vieux Crampons », il était partout à la fois : à la cuisine, à la vaisselle, aux courses, au nettoyage, à la table de belote,… Il était apprécié pour sa belle humeur, ses coups de gueule, et son indéfectible serviabilité.  

 

Les obsèques ont eu lieu au crématorium de Canet en Roussillon le lundi 24 novembre. Ses cendres seront déposées au columbarium de Port La Nouvelle où reposent ses parents.

 

La communauté hompsoise présente ses plus sincères condoléances à son épouse Michèle et à sa famille, à sa fille, sa sœur et leurs familles, et à tous ses amis.

20/11/2014

14-18 : Un spectacle poignant

DSC_5475.JPG

Tous les comédiens sur scène pour un final haut en couleurs.  

14-18… La fin d’un monde. La compagnie « L’Histoire en Spectacle » a offert aux hompsois une évocation émouvante de la Grande Guerre.

Le Maire, Anne Alrang, a introduit le spectacle, offert par la municipalité, devant une salle du Mille Club pleine à craquer d’adultes mais aussi d’enfants et d’adolescents. Le spectacle était total : 17 comédiens sur scène, des extraits de films de cinéma, des prises de vue des comédiens dans une véritable tranchée, le tout accompagné de bruitages parfois assourdissants lors de l’évocation de l’artillerie.   

L’action se passe dans un village du Midi. Les fils et les maris partent à la guerre qui devait être courte : rendez-vous dans deux mois à Berlin ! On sait que la « boucherie » a duré plus de quatre ans. Mais la censure militaire occulte l’horreur des tranchées racontées par les soldats. Cinq familles présentes sur scène perdront qui un mari, qui un fils, qui une fille infirmière. Un seul soldat blessé reviendra pour témoigner. Les scènes se succèdent à un rythme soutenu : les familles, les soldats, les Etats-Majors français et allemand, la censure militaire, et une chanteuse qui reprend les refrains de l’époque. Le tout ponctué de films d’époque et récents. 

 

Bravo aux comédiens, au metteur en scène, aux techniciens du son et de l’image, et aux costumiers. Les applaudissements n’ont pas manqué pour exprimer l’émotion des spectateurs devant cette mise en scène soignée et cette évocation particulièrement réaliste.